L'étiopathogénie étant encore à l'étude, il n'y a pas de définition standard de la "santé optimale" pré-implantaire. Cependant, l'évaluation des risques est cruciale pour trois raisons :
On parle d'indicateurs de risque (études transversales) plutôt que de véritables facteurs de risque (manque d'études longitudinales).
Ces facteurs sont fortement associés à la maladie :
La prévention doit être personnalisée selon le profil du patient.
| Type | Cible | Objectif & Actions |
|---|---|---|
| Primordiale | Individus non atteints (Avant la pose d'implant) |
Prévenir le développement des facteurs de risque. Ex : Sevrage tabagique, instruction à l'hygiène avant chirurgie. |
| Primaire | Implants avec tissus sains | Prévenir l'apparition de la maladie. Ex : Contrôle de plaque optimal sur tissus sains. |
| Secondaire | Après un épisode de maladie (Diagnostiquée et traitée) |
Prévenir la récurrence. Ex : Maintenance stricte après succès thérapeutique. |
| Tertiaire | Maladie installée | Limiter les complications / Perte d'implant. Ex : Traitement pour ralentir la progression. |
Synthèse des facteurs modifiables à contrôler cliniquement :
| Catégorie | Facteurs à contrôler / Actions |
|---|---|
| Patient |
|
| Site Implantaire |
|
| Prothèse |
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| Design Implant |
|
1. Antécédents de parodontite sévère.
2. Mauvais contrôle de plaque.
3. Absence de maintenance (soins de soutien) régulière.
La prévention primaire cible les tissus sains pour empêcher l'apparition de la maladie, tandis que la prévention secondaire cible les patients ayant déjà eu la maladie (traitée) pour empêcher la récidive.
Car la mucosite est réversible, alors que le traitement de la péri-implantite est difficile et très peu prévisible.
La prévention primordiale (éviter l'exposition aux facteurs de risque avant même la pose).
1. Privilégier la prothèse transvissée (éviter l'excès de ciment).
2. Avoir un profil d'émergence adéquat (≤ 30°).